Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles. En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistante artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context – pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, en Belgique. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020), Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017; des gestes blancs, 2017-2018; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN!, 2019) et Kristien De Proost & Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me, 2020). En 2017, elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invité·es (Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).